Là où rêvent les mots, là où ils désirent s'ouvre le lieu — lignes et couleurs — d'une libre baignade : les ébats aquatiques-érotiques de corps blancs et bruns, dénudés jusqu'au fauve, jusqu'à la morsure qui mortifie la chair pour la soumettre à la cadence du rut. Animal ou dieu, n'importe ! l'un passe en l'autre incessamment. Le spasme est dilacération à venir — qu'elle se réalise à l'orée des corps ou demeure en suspens dans l'eau du regard. L'humain est toujours l'étrange là où les rêves vont boire à la source.
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