
4. Traverser ton visage
jusqu'à son épure
— hors chair
et pourtant chair encore —
éclaircie épanouie pacifiée
cueillie comme l'anémone coulée
de nos nuits d'amour
et cette aube lavée
passée au bleu d'une seconde innocence.
5. Les lèvres de ton baiser
ne se joignent jamais —
entrouvertes sur l'intime
la chaude caverne de la bouche —
les lèvres de ton chant
exaltent leur ferveur
la vigueur et la joie du gosier —
les lèvres de ta prière
laissent juste passer un souffle —
murmure de demande et d'offrande
unique flux de l'âme en attente —
je ne t'imagine pas
les lèvres closes.
6. J'habite ton absence —
verrière de poussière ailée
tente de lumière
— un rayon fait saillir
les nervures de l'air —
sans corps — sans corps
corps de gloire —
jusqu'au point de nuit
qui te rend une chair
dans la mémoire de mes mains.
jusqu'à son épure
— hors chair
et pourtant chair encore —
éclaircie épanouie pacifiée
cueillie comme l'anémone coulée
de nos nuits d'amour
et cette aube lavée
passée au bleu d'une seconde innocence.
5. Les lèvres de ton baiser
ne se joignent jamais —
entrouvertes sur l'intime
la chaude caverne de la bouche —
les lèvres de ton chant
exaltent leur ferveur
la vigueur et la joie du gosier —
les lèvres de ta prière
laissent juste passer un souffle —
murmure de demande et d'offrande
unique flux de l'âme en attente —
je ne t'imagine pas
les lèvres closes.
6. J'habite ton absence —
verrière de poussière ailée
tente de lumière
— un rayon fait saillir
les nervures de l'air —
sans corps — sans corps
corps de gloire —
jusqu'au point de nuit
qui te rend une chair
dans la mémoire de mes mains.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire